De sa plume légère comme une aile, la poétesse célèbre la présence de l’animal apprivoisé ou sauvage et les fait se rencontrer dans son décor, dans son quotidien. Car si elle se révèle, de poème en poème, à la fois compagne fidèle et muse indomptée, l’animalité dans l’œuvre de Gabrielle Roberge est une indéfectible mise en lumière.
C’est un ''Feel good book'' poétique. Un recueil qui fait l'effet d'un baume et qui habite profondément le présent dans lequel il est écrit.
Comité Poésie, Prix des libraires du Québec
Critiques
C'est un recueil vivant où l'on palpe la texture de la pierre et de l'écorce, où l'on tâte l'humidité des fougères et du sol, où l'on sent le parfum des ruisseaux et des feux éteints, où l'on arpente une multitude de forêts et de sentiers. C'est une poésie sans détour, sans fard, qui ne s'efforce pas d'être vraie ou d'être belle - elle l'est naturellement.
Le recueil est donc une ode à la nature et à la simplicité, élément qui transparaît aussi à travers le style d’écriture très épurée de l’auteure.
Ève Ménard, Journal Accès Laurentides
Vous risquez « le poème dans la proximité, dans l’immédiateté de l’immanent, pour en faire votre miel », comme le dit Pierre-Alain Tache. Ce pari difficile, vous le prenez, avec humilité, sans jamais tomber dans la banalité. C’est une des grandes réussites de votre recueil.
Mary-Ange Hurstel, Discours de remise de prix, Fondation Antoine et Marie-Hélène Labbé pour la poésie (Paris)